Regency.
Une cité où l'on vit que la nuit, sous l'oeil acéré des faucons anges gardiens. Un groupe d'adolescents animé de rêves irréductibles, donc menacé. Des phrases insolites apparues sur les murs, qu'il faut mémoriser avant qu'elles ne s'effacent. Parce qu'elles disent peut-être la possibilité d'un monde meilleur... Scarrels est un roman unique. Dès les premières pages, le lecteur est irrésistiblement happé dans cette histoire hors du commun, et fasciné par ce monde foisonnant et complexe dont il découvre peu à peu les règles. Un monde où tous les repères sont artificiels : "An 01, an 02, an 03, an 04 et ainsi de suite jusqu'à 100. Puis, de nouveau on recommence." Un monde où le maïs et le pop corn, auxquels personne n'a jamais goûté, cristallisent toutes les convoitises et font oublier qu'il est des désirs plus légitimes. Un monde où la vie des animaux n'a absolument aucune valeur (les enfants pratiquent un "chat perché" aux règles abominables), tandis que prolifèrent les scarrels, ces êtres translucides et baveux, sans conscience ni sentiments : une abstraction concrète...
Franchement, j'aime bien ce livre,même s'il est un peu spécial. On à des personnages auxquels on peut s'identifier



